A l’heure où la grossesse est très médicalisée, les futurs parents expriment de plus en plus le besoin d’en redevenir les acteurs et de la vivre pleinement.

De nombreux pères souhaitent s’investir dans la grossesse de leur femme, les accompagner et prendre leur place.

L’intérêt de l’haptonomie est de favoriser la relation affective entre le père, la mère et l’enfant tout au long de la grossesse et même après.

L’accompagnement haptonomique prénatal peut commencer au plus tôt dès 2 mois et demi de grossesse et plus généralement au 4ème mois, même si la mère ne sent pas encore bouger son enfant. L’accompagnement haptonomique postnatal se termine à la fin de la première année de l’enfant lorsqu’il marche de manière autonome.

L’une des spécificités de l’haptonomie est la présence du père lors des séances. Une autre spécificité réside dans la rencontre affective entre les parents et l’enfant.

L’haptothérapeute guide les parents sur le chemin de cette rencontre à travers un contact particulier rempli de joie et de tendresse. Ce contact invite à découvrir l’enfant in-utéro comme un être de désir et de communication.

Avec l’évolution des pratiques, les pères sont de plus en plus présents et impliqués.

La grossesse déclenche chez eux, en fonction de leur histoire et de leur appartenance socio-culturelles, des mouvements émotionnels extrêmement importants qui donnent à leur rapport avec l’enfant et la mère, l’humanité indispensable pour réussir l’accès à la parentalité.

Lève-toi et marche, toi, le futur père.

Quand ils seront là, porte ta fille, change ton fils, parle-leur, pense-les. Échange avec ta compagne, la mère de tes enfants. Qui ne vous appartiendront jamais. Mais à qui vous aurez montré, ensemble, que le monde se construit, avec l’un et l’autre, différents mais tellement semblables en humanité … Un père qui materne, ça n’existe pas, il n’existe qu’un père qui s’occupe de son enfant…

La Place du père

Avec l’évolution des pratiques, les pères sont de plus en plus présents et impliqués La grossesse déclenche chez eux, en fonction de leur histoire et de leur appartenance socio-culturelles, des mouvements émotionnels extrêmement importants qui donnent à leur rapport avec l’enfant et la mère, l’humanité indispensable pour réussir l’accès à la parentalité. Le père prend la place qui lui est laissée par sa compagne.

La seconde place peut parfois contrarier son introduction et l’avènement de sa fonction paternelle. Ces réunions sont l’occasion d’aborder des sujets qui font parfois peur, qui interrogent et qui peuvent même parfois susciter l’incompréhension. Les thèmes abordés sur des rencontres qui peuvent durer jusqu’à 3heures sont aussi vastes que variés, par exemple :

Dans un cadre rassurant et souvent entre hommes exclusivement ces échanges favorisent la libre expression (il n’y a pas de questions idiotes)

 » Voilà 5 ans que ces réunions ont lieu à la clinique Jean-Villar (Bruges) et elles ont contribué à une amélioration des pratiques : en effet, grâce à la demande de ces futurs papa (et à travers eux des mères) la qualité de l’accueil et de l’accompagnement a évolué. Toute l’équipe s’est remise en question pour répondre à ces demandes exprimées soit, via un projet de naissance, soit, oralement. Dès la grossesse, le père et la mère forment une entité indissociable et particulièrement en salle de naissance.« 
Docteur Renaud Benichou

© Article co-rédigé par R.Bénichou, Obstétricien et Corinne Pouyfaucon, Cadre Maternité à la polyclinique Jean-Villar (Bruges)

Première en France : la réalité virtuelle rentre dans la maternité de la Polyclinique Jean Villar avec l’innovation digitale « Maman connectée »

C’est une première en France : un casque de réalité virtuelle permet aux mamans venant d’accoucher par césarienne à la Polyclinique Jean Villar de rester connectées !
Le dispositif « Maman connectée » capte les premières heures de la vie de l’enfant, retransmises en direct à la mère lorsqu’elle se trouve en salle de réveil.

Comment faire oublier aux mamans la peur de la séparation avec leur bébé liée à la césarienne ?

Une angoisse aujourd’hui surmontée à la maternité de la Polyclinique Jean Villar qui a trouvé, avec la réalité virtuelle, un moyen innovant pour la maman de garder le contact avec son bébé lorsqu’elle se trouve en salle de réveil.

A l’origine de l’initiative : le Docteur Renaud Benichou, Gynécologue-Obstétricien à la Polyclinique Jean Villar, qui a sollicité la direction de l’établissement afin de mettre en oeuvre ce projet avec les équipes pour ne plus séparer les mamans de leur bébé qu’elles viennent de mettre au monde.

Fort de son expérience dans l’utilisation des casques de réalité virtuelle, la Polyclinique Jean Villar propose ainsi une solution permettant aux nouvelles mamans de profiter des premiers moments de vie de leur enfant.

Le projet consiste à diffuser en direct des images captées dans la chambre du papa et du bébé dans le casque de réalité de virtuelle portée par la maman en salle de réveil. Ces images sont ensuite enregistrées sur une clé USB. En partant de la maternité, les parents gardent ainsi une vidéo souvenir qu’ils pourront partager avec leurs proches.

A ce jour, aucune maternité ne propose ce service. Les premières mamans ayant pu bénéficier en mode test de l’expérience sont conquises : « Après avoir accouché, on n’est plus au contact de son enfant. Le fait d’avoir mis ça en place, de pouvoir les entendre et les voir tous les deux créer ce premier lien, ça comble un gros manque. J’avais l’impression d’être avec eux, c’est génial!» témoigne une parturiente (contact sur demande).

Pour en arriver là, un travail important a été effectué : « Tout était à faire: on partait d’une page blanche. Nous avons créé un système sécurisé et automatisé», nous explique Denis Bedat, Ph.D., en charge de la médecine intégrative au sein du groupe Elsan. La technologie de réalité virtuelle s’inscrit véritablement dans le parcours de soins pour le bien-être des mamans.

Pour Stéphane Farjat, Directeur de la Polyclinique Jean Villar: « transformer une situation médicale incontournable par une réponse adaptée à un projet de naissance avec la technologie de demain, est gratifiant pour l’ensemble des équipes de l’établissement ».

Cette diffusion permet de :

Les Ateliers Nesting sont un lieu d’échange et d’information sur tout ce qui touche à l’environnement de notre quotidien (mobilier, produits de décoration, articles de puériculture, produits d’entretien, contenants alimentaires, etc.).Ils ont pour but d’aider à identifier les polluants de notre quotidien et de proposer des solutions afin de les limiter, et ainsi de créer un environnement intérieur le plus sain possible pour préserver la santé de la famille.

Polyclinique Jean Villar, 2ème étage service maternité, salle Cybèle. Ateliers animés par Laura Chaussin et Corinne Pouyfaucon, certifiées par le WECF (Women Engage for a Common Future)

Inscriptions en ligne : C’est par ici..

Elle a été réalisée avec l’organe d’une donneuse vivante – la mère de la receveuse – par l’équipe du professeur Jean-Marc Ayoubi, chef de service de gynécologie obstétrique et médecine de la reproduction de l’hôpital Foch.

La patiente greffée, atteinte du syndrome de Rokitansky (MRKH), est née sans utérus, une condition qui touche une femme sur 4 500 à la naissance. La donneuse âgée de 57 ans et sa fille « vont bien », assure le chirurgien. Cette greffe est destinée aux femmes nées sans utérus ou à celles auxquelles il a dû être enlevé. Elle représente une alternative expérimentale à la gestation pour autrui (GPA) interdite en France, ou à l’adoption.

La première naissance au monde après une greffe d’utérus a eu lieu en Suède en 2014. Survenue un an après la transplantation, elle avait été annoncée par l’équipe du professeur Mats Brännström, de l’université de Göteborg. La donneuse vivante avait 61 ans.

Plus de 25 équipes dans le monde travaillent dans ce domaine, selon lui. D’après le Pr Brännström, « quinze » naissances ont été obtenues dans le monde après greffe utérine : « 9 en Suède dont la dernière il y a quatre jours, deux aux États-Unis, une au Brésil, en Serbie, en Chine et en Inde », détaille-t-il.

Lire l’article complet : c’est par ici..

Lors de ces ateliers, vous pourrez vous informer sur tout ce qui concerne l’allaitement maternel, de la naissance au sevrage. Tous les sujets peuvent y être abordés. Ce sont également de précieux temps de soutien, d’échanges d’astuces et de retours d’expériences entre mamans. Vous pouvez participer à ces ateliers pendant votre grossesse, pendant le séjour à la maternité ou après votre retour à domicile. L’entrée est libre, sur inscription.

Ateliers animés par Cécile Sérillon, Auxiliaire de puériculture.

Contact : jeanvillar.allaitement@gmail.com

Une mission d’utilité publique.

Fondée en 2008 par le Dr Pierre Souvet, Cardiologue, et le Dr Patrice Halimi, Chirurgien-Pédiatre, l’Association Santé Environnement France (ASEF), composée exclusivement de professionnels de santé, a pour objectif d’informer sur l’impact des polluants sur la santé, et surtout de donner des conseils pour les éviter. Reconnue d’intérêt général, l’association travaille sur tous les sujets en lien avec la santé et l’environnement. Dans cette démarche d’information, l’ASEF réalise des enquêtes, organise des conférences, publie des petits guides santé et répertorie toute l’actu santé-environnement sur son site internet : www.asef-asso.fr

Découvrez tous les Petits Guides

http://www.asef-asso.fr/productions/petits-guides/